- écrit par
- Frédéric Martinez
Transport en commun, vélo ou covoiturage, une grande variété de modes de déplacement est offerte aux urbains, souvent plus rapides, moins chers et moins polluants que la voiture qui est encore pourtant plébiscitée. Le changement du mode de transport habituellement emprunté n’est jamais brusque et soudain. Au contraire, il s’agit d’un processus dynamique qui s’effectue par étapes. Tout commence par un contexte social et de communication qui le favorise.
- écrit par
- Julien Cestac
En matière d’accidents de la route, les jeunes Français de 18 à 24 ans sont nettement surreprésentés. Il s’agit de la première cause de mortalité pour cette tranche d’âge en France. Si la tendance accrue à la prise de risque chez les jeunes adultes est bien connue, d’autres facteurs sont en jeu tels que la personnalité, l’éducation ou encore l’inexpérience. Comment la psychologie sociale peut-elle nous aider à comprendre les mécanismes à l’œuvre dans la prise de risque chez les jeunes ? Quelles solutions basées sur la recherche peuvent être envisagées ?
- écrit par
- Patricia Delhomme
La psychologie des transports est bien installée à l’échelle mondiale comme domaine académique et comme pratique professionnelle (Porter, 2011). Elle reste cependant peu connue en dehors d’un cercle restreint. Dans le domaine des transports routiers, les psychologues ont d’abord cherché à comprendre la survenue des accidents de la circulation routière au fil des changements d’environnements routiers (lignes droites, intersections, etc.) et de contextes de conduite (seul ou avec des passagers, etc.). Dans une perspective de maîtrise du risque, les intérêts se sont élargis, passant du seul point de vue des conducteurs à celui de tous les usagers interagissant dans l’environnement routier. Les choix de mobilité favorables à la santé et à l’environnement sont à présent à l’agenda, complétant celui de la sécurité routière. Les quatre contributions de ce numéro spécial illustrent cette perspective. Commençons cet éditorial en présentant les différentes approches du domaine avant d’introduire chacune de ces contributions.
- écrit par
- Florent Lheureux
En chaque usager de la route, y aurait-il un « pilote automatique » aux commandes ? Et, dans quelle mesure ce conducteur excéderait-il les limitations de vitesse, utiliserait-il son téléphone en conduisant, négligerait-il le port du casque à moto, « grillerait-il » un stop sans vraiment y réfléchir ou encore, en tant que piéton, traverserait-il la route en dehors des passages balisés à « force d’habitude » ? Ces interrogations font l’objet d’études scientifiques récentes, et cet article vise à en présenter une vue d’ensemble.
- écrit par
- Patricia Delhomme
Les accidents de la route impliquent, en France, plusieurs milliers de personnes chaque année : des automobilistes, mais aussi des piétons, des cyclistes, des motards, etc. Les embouteillages allongent les temps de trajet au volant et contribuent à l’augmentation de la pollution atmosphérique. La conduite automatisée est souvent présentée comme une solution. Cependant, les conducteurs envisagent-ils d’utiliser un véhicule automatisé (VA) ? Comment les autres usagers interagissent-ils avec les VA ? L’acceptabilité des VA est un facteur essentiel à la réussite de leur déploiement.